Le Collectif des associations de la société civile pour les élections (COSCE) tient un atelier à la gouvernance de Diourbel. C’est pour le renforcement de la participation citoyenne au processus électoral. Le CSCE estime que le débat politique sénégalais reste marqué par la pauvreté des échanges sur des questions d’intérêt national comme la santé, l’éducation, les ressources naturelles telles que le pétrole et le gaz, l’emploi des jeunes, la sécurité, la réforme de la décentralisation vous livre les détails du rapport du COSCE.Sénégal: » Le débat politique est marqué par la pauvreté des échanges sur… » ( COSCE)
4 min de lecture
25 vues
Le Collectif des associations de la société civile pour les élections (COSCE) tient un atelier à la gouvernance de Diourbel. C’est pour le renforcement de la participation citoyenne au processus électoral. Le CSCE estime que le débat politique sénégalais reste marqué par la pauvreté des échanges sur des questions d’intérêt national comme la santé, l’éducation, les ressources naturelles telles que le pétrole et le gaz, l’emploi des jeunes, la sécurité, la réforme de la décentralisation vous livre les détails du rapport du COSCE.« La Constitution sénégalaise de 2001 dispose en son article 3 que : « La souveraineté nationale appartient au peuple qui l’exerce par ses représentants ou par voie référendaire. » Les élections sont alors le procédé démocratique par lequel le peuple souverain désigne ses représentants.
Le Collectif des Organisations de la Société Civile pour les élections (COSCE), conscient que les élections ont pour fonction première d’opérer une délégation du pouvoir des citoyens vers les dirigeants élus, place la consultation citoyenne au cœur de son action. En effet, leurs préoccupations doivent constituer le fondement de l’élaboration des politiques publiques.
Il convient également de souligner qu’en dehors des questions d’ordre strictement électoral, le débat politique sénégalais reste marqué par la pauvreté des échanges sur des questions d’intérêt national comme la santé, l’éducation, les ressources naturelles telles que le pétrole et le gaz, l’emploi des jeunes, la sécurité, la réforme de la décentralisation… De plus, la prise en charge de ces questions dans la mise en œuvre des politiques publiques nécessite une large discussion entre tous les segments de la société.
Pour faire en sorte que le traitement de ces questions occupe une place prépondérante dans le débat politique avant et pendant les campagnes électorales de 2024, le COSCE envisage de créer des cadres et espaces de discussion afin de promouvoir le dialogue avec les parties prenantes au niveau régional, en dehors des questions d’ordre strictement électoral, notamment sur les questions d’intérêt national telles que la santé, l’éducation, les ressources naturelles, l’emploi des jeunes, la sécurité, etc. Elles permettront également d’échanger sur les principaux défis relatifs à l’élection présidentielle de février 2024. Ces conversations seront organisées dans les régions de Thiès, Diourbel, Saint-Louis et Ziguinchor, choisies en raison de leur fort poids électoral. L’objectif est de renforcer la participation citoyenne au processus électoral pour une élection présidentielle inclusive, crédible, transparente et apaisée.
OBJECTIF
Le COSCE a pour objectif de créer des cadres et espaces de discussion sur les questions d’intérêt national afin de s’assurer qu’elles occupent une place prépondérante dans le débat politique avant et pendant les campagnes électorales de 2024.
Les conversations citoyennes permettront également d’échanger sur principaux défis relatifs à l’élection présidentielle du 25 février 2024.
CIBLES
Les conversations citoyennes ont pour première cible les jeunes. Ainsi, elles regrouperont entre autres les organisations de jeunes, les acteurs politiques, les organisations de la société civile, les organisations patronales, les autorités administratives déconcentrées et décentralisées et les organisations communautaires de base.
MÉTHODOLOGIE
Elles seront organisées sous forme de séances plénières dans un lieu adapté, pouvant accueillir du public, afin de procéder à des discussions poussées sur les questions d’intérêt national avec un accent particulier sur les défis sécuritaires et économiques auxquels font face ces régions. Elles permettront également d’échanger sur les principaux défis liés à l’élection présidentielle de février 2024. Pour garantir la qualité des discussions, des discutant seront identifiés et invités à contribuer au débat.
À l’issue des travaux, un mémorandum sera produit portant sur des points de consensus impactant la vie socio-économique des populations de ces régions et les principaux défis relatifs à l’élection présidentielle du 25 février 2024.
Un atelier de restitution des conversations régionales sera organisé à Dakar afin de partager les conclusions des foras régionaux aux parties prenantes du processus électoral. L’objectif sera de synthétiser l’ensemble des points abordés et recommandations formulées au cours desdites conversations dans un rapport global qui sera ensuite transmis aux autorités concernées »lit-on dans le document transmis à Seneweb.
SUR LE MÊME SUJET
ACTUALITES
Mady Touré accuse le Comité exécutif de la FSF : « Il veut détruire GF et Diambars (…) Il y a une volonté funeste de nous porter préjudice »
ACTUALITES
EFFACEMENT DES DETTES FISCALES DES ENTREPRISES DE PRESSE PAR LE PRESIDENT: LE FORUM CIVIL DÉSAPPROUVE
ACTUALITES
(Vidéo) – Barth attaque Ousmane Sonko : » Niakk Wax Deug Ak Incompétence Mo Takh… »
ACTUALITES
Le Parquet financier s’emballe : « La justice ne devrait pas accepter que l’Etat Vengeur avance masqué derrière elle », (Yoro Dia)

