CAN 2023 : l’ANPS dévoile les modalités d’accès à la maison de la presse à Yamoussoukro

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 L’Association Nationale de la Presse Sportive (ANPS) du Sénégal a tenu une conférence de presse, ce lundi à la maison de la presse Babacar Touré. A un peu plus d’un mois du coup d’envoi de la CAN 2023 (13 janvier-11 février 2024), les journalistes ont reçu les informations nécessaires pour faire convenablement leur travail à Yamoussoukro ville qui accueillir les Lions. C’est le président Abdoulaue Thiam qui a fait le point.

« L’ANPS, comme depuis plusieurs années, fait des missions de prospection pour mettre les journalistes dans d’excellentes conditions. Nous avons effectué une première mission lors du tirage au sort. Nous avons visité le stade, le terrain d’entraînement, l’hôtel Le Président qu’on partage avec le Cameroun. Nous y sommes retournés une deuxième fois. On a fait la route Abidjan-Yamoussoukro pour voir si nous pouvions rester à Abidjan. Je remercie deux personnes Mbaye Sène et Bacary Cissé qui ont fait cette mission à leurs frais.

En 2019, nous étions 74, 84 en 2021. A Abidjan, on risque d’être plus nombreux parce que c’est la porte d’à côté, à 2h30 de vol. L’essentiel est d’anticiper. Nous avons trouvé un hôtel, Malomé (Yamoussokro) qui peut regrouper maximum 90 journalistes. C’est un nombre très exorbitant. Nous avons vécu l’expérience d’Ismaila en 2006 et les journalistes étaient à Port Said. Donc, vaut mieux être sur le théâtre des opérations. Nous avons pris langue avec le Comité local d’organisation qui avait fait main basse sur l’ensemble des hôtels pour éviter toute spéculation. Et qui nous a orienté vers 4 hôtels. Nous avons finalement décidé d’être à Malomé, qui se trouve non loin du centre ville, de la tanière des Lions et non loin du stade. C’est un gros village, on peut se déplacer le plus rapidement possible. Il y a 6 chambres standard à 45.000 l’unité, des chambres supérieures (32) à 65.000, famille à 75.000, des mini suites (4) à 100.000 l’unité, 2 suites à 130.000 l’unité. Nous avons fait en sorte d’avoir tout l’hôtel.

L’autre aspect est que nous ne pouvons contracter pour toute la durée de la CAN. Si nous sommes premiers de la poule, il y a une tacite reconduction qui nous lie à l’hôtel. A partir des quarts, c’est Bouaké et Abidjan qui accueille les demi§finale. Si on termine meilleure troisième, on risque de bouger. Osons espérer que le Sénégal va rester premier de sa poule, comme ça on va rester à Yamoussoukro. Pour sécuriser l’hôtel, nous avons payé 27 millions (60 %) car les officiels gambiens y étaient. »

Critères

« Il faut que le journaliste ait une accréditation. Tout le monde a soumis, après la CAF va donner les accréditions. Le deuxième aspect, c’est l’engagement écrit de l’organe de presse adressé à l’ANPS. Le 3e critère est que chaque journaliste qui veut résider à l’hôtel doit verser, au plus tard le 5 janvier, une caution 750 mille francs Cfa en liquide. Car, par expérience, il est arrivé qu’on reçoive des chèques sans provision. Nous avons calculé jusqu’à la fin de la compétition, il te faut au moins 1,6 million en terme d’hébergement seulement. Je ne parle pas de transport, restauration…Pour les répartitions de chambres, une délégation de l’ANPS va partir en premier et donner les clés après le versement de la caution. »

Subventions

« Nous recevons des subventions, c’est une bonne chose. Mais il faut opter pour la référence nationale. Il y a Air Ivoire, Asky, Air Sénégal… Nous avons voulu contracter avec Air Sénégal pour qu’elle transporte les journalistes. Nous avons discuté avec la compagnie pour qu’elle enlève les taxes. Nous avons ainsi convenu d’un billet d’avion à 300.000 FCfa. Ce que Air Sénégal demande, c’est un départ groupé. Soit deux avant le coup d’envoi de la compétition. »

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