À deux jours de la séance des Questions d’actualité convoquée pour le vendredi 28 novembre 2025, les députés non-inscrits et le Groupe parlementaire Takku Wallu annoncent officiellement leur décision de ne pas y participer. Dans un communiqué conjoint, ils expliquent les raisons de ce boycott et dénoncent ce qu’ils qualifient de dérives institutionnelles imputées au Premier ministre.
Un boycott pour « protéger la dignité de l’institution parlementaire »
Selon les signataires — Aïssata Tall Sall pour le Groupe Takku Wallu et Anta Babacar Ngom pour les non-inscrits — cette décision s’inscrit dans la continuité d’une position déjà exprimée : refuser la « banalisation » des Questions d’actualité, qui auraient perdu leur vocation première de contrôle républicain.

